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Toi,
l’adolescent fragile comme une rose
Toi, qui croyais pas en l’avenir
Toi, qui de la vie n’attendais plus
grand’chose
Toi, qui désirais partir
Toi, qui connaissais le vide et la souffrance
Toi, qu’on n’a jamais vraiment compris
Toi, qui avais épuisé toute espérance
Toi, qui voulais plus souffrir
J’irai dire le message que tu n’as pas
entendu
J’irai parler de celui que tu n’as jamais
connu
J’irai partager l’amour de Dieu que tu
n’as pas trouvé
Et je parlerai de lui en souvenir de
Toi, qui ressemblais à tous ces jeunes qui
comme
Toi, recherchent à savoir pourquoi ils sont là
Toi, qui ne savais pas qu’on avait tant besoin
de
Toi, ici-bas
Toi, que j’aurais tant aimé connaître
Toi, qui ne m’as pas laissé le temps
Toi, cherchant des certitudes et non des peut-être
Toi, qui n’en trouvais pas
J’irai dire le message que tu n’as pas
entendu
J’irai parler de celui que tu n’as jamais
connu
J’irai partager l’amour de Dieu que tu
n’as pas trouvé
Et je parlerai de toi pour ne jamais t’oublier
Je me dresserai contre tout ce qui veut tuer nos
enfants
Pour que jamais plus une vie ne s’arrête à
17 ans
Je me battrai sans relâche contre les griffes
du destin
Je fêterai des victoires et tu n’seras pas
mort pour rien
Pas mort pour rien.
J’irai dire le message que tu n’as pas
entendu
J’irai parler de celui que tu n’as jamais
connu
J’irai partager l’amour de Dieu que tu
n’as pas trouvé
Et je parlerai de toi pour ne jamais t’oublier
Je me dresserai contre tout ce qui veut tuer nos
enfants
Pour que jamais plus une vie ne s’arrête à
17 ans
Je me battrai sans relâche contre les griffes
du destin
Je fêterai des victoires et tu n’seras pas
mort pour rien
Pas mort pour rien.
Philippe
Decourroux
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